02 février 2007
Et Au milieu coule une rivière

Date de sortie : 20 Janvier 1993
Réalisé par Robert RedfordAvec Brad Pitt, Craig Sheffer, Tom Skerritt
Synopsis
Ah ! Robert Redford, l'homme aux cheveux blonds dans le vent, libre et beau ! Tellement beau ! Je sais : maintenant, Robert il a 71 ans et il joue le papa de Jennifer Lopez dans des films gentils (très gentils). Mais c'est plus fort que moi, quand je pense à cet acteur, je n'arrive pas à le voir vieux. Dans ma tête, Redford c'est et ce sera toujours le meilleurs ami de Paul Newman ou l'amoureux des pauvres femmes en détresse ou encore le prisonnier qui s'évade. Je ne sais pas s'il est un grand acteur mais pourtant je suis touchée quand je le vois. Je crois même que je l'aime vraiment bien. C'est pourquoi Et au milieu coule une rivière n'a pas été une surprise pour moi. Le film correspond entièrement à l'image que j'avais de cet homme.
En effet, ce film est pur. Si je devais le critiquer négativement, je dirais même qu'il est un peu trop gentil. N'empêche, je trouve sa démarche très noble car il ose revenir à des thèmes simples : la famille et la nature. On ne peut s'empêcher d'être touché par la relation entre les membres de la famille. Redford ne se la joue pas, il raconte son histoire avec une simplicité incroyable. Cette famille sévère, pourtant humaine et tolérante captive notre esprit durant 2 heures.
D'ailleurs, on ne peut s'empêcher de trouver un air de ressemblance entre Redford et Brad Pitt. Ce dernier est une belle surprise pour le cinéma ! Il interprète très justement ce jeune homme fougueux de vivre. Son énergie donne un véritable plus au film. Il faut également souligner l'interprétation de Tom Skerritt, qui joue le rôle de père, hyper crédible et juste. On sent qu'ls sont dirigés par un acteur d'expérience car tous les acteurs sont à leur place.
Un film à voir un jour de printemps, pour nous donner envie de nous promener et de respirer le bon air de la campagne après avoir manger un bon dîner avec sa famille. On est ému, on se laisse porter sans se poser de questions. A avoir dans son armoire à dvd's.
02 septembre 2006
Eternal Sunshine of the spotless mind.

Date de sortie : 06 Octobre 2004
Réalisé par Michel Gondry
Avec Jim Carrey, Kate Winslet, Kirsten Dunst
Synopsis
Il m’est déjà arrivé, plusieurs fois, de vouloir effacer quelqu’un ou quelque chose. Par exemple, suite à une dispute ou à un moment de gêne, j’avoue avoir déjà prié pour ne plus jamais revoir cette personne ou pour ne plus jamais me souvenir de ce moment atroce (Et ils sont nombreux, les moments de honte dans ma vie de petite adolescente timideJ).
Mais après coup, on se rend compte que ces moments ou ces personnes nous ont rendu plus fort. Et pour moi, c’est un peu ça Eternal Sushine…On veut effacer ce qui nous a blessé mais on se rend en fait compte que ce qu’il y a de plus beau dans la vie, ce sont justement ces moments de faiblesse. On aime l’autre tout en entier, avec ses mauvais côtés et on ne nie pas les problèmes, on les accepte.
Car en effet, il n’y a rien de plus beau que ce couple ayant des souvenirs formant ensemble une histoire, leur histoire.
Kate Winslet est belle et fragile malgré son côté un peu fou. Jim Carrey est simple, timide et tendre. Ensemble ils forment un couple on ne peut plus attendrissant. Certaines scènes sont tellement fortes, c’est à vous donner la chair de poule.
.Les maisons qui s’écroulent au fil des souvenirs, les lacs gelés, les lits au milieu de la plage glacée… Michel Gondry a inventé une série de décors qu’on ne peut pas oublier tellement c’est bizarre et beau à la fois. Ca lui est propre, et il peut en être fier.
Le scénario est magnifiquement bien ficelé. Ca paraît compliqué au début mais si on se laisse aller, les émotions viennent à nous sans faire le moindre effort mental. « Une course au souvenir », mais comment Charlie Kaufman a-t-il pu inventer ça ? C’est incroyable, tout simplement. J’aimerais beaucoup que Tim Burton travaille un jour avec lui.
Une des plus belles comédies romantiques de ces dernières années parce que c’est original et super bien réalisé. Les mots me manquent !
19 avril 2006
Emmenez-moi
Date de sortie : 13 Juillet 2005
Réalisé par Edmond Bensimon
Avec Gérard Darmon, Zinedine Soualem, Lucien Jean-Baptiste 

Mon avis |
Pour moi, le personnage d’Aznavour est déjà beaucoup plus humain qu’un Johnny enragé… C’est un homme que j’aime beaucoup, même si je ne connais pas très bien ces chansons. Aznavour il n’a pas besoin de gueuler ou de s’habiller avec des paillettes pour exister.
Et puis de toute façon, ce n’est pas parce que c’est Aznavour que c’est un bon film. Ce que j’aime ici, c’est qu’on nous parle tout d’abord d’un homme, un homme perdu qui ne sait plus tenir le coup dans sa vie. On ressent une grande souffrance dans le personnage interprété par Darmon. Et on ne peut pas dire que c’est Aznavour qu’il lui donne l’envie de vivre (comme dans Podium ou dans Jean-Philippe). Non, ce qui lui donne envie de vivre, c’est de rencontrer Aznavour ! Et c’est bien différent ! Il veut faire une rencontre, voyager, vivre !
Comme dans Papa, tout est vu du point de vue de l’enfant (ici, c’est plutôt un ado) et c’est vraiment très intéressant. Les seules fois où ce n’est pas l’enfant qui filme avec sa caméra, tout est beaucoup plus joli, plus coloré…
Les acteurs sont tous fabuleux ! Darmon nous fait son petit show à lui tout seul…c’est fantastique ! Puis le jeune Damien Jouilleret s’en sort vachement bien. Ils sont tous plein d’énergie. Et l’apparition d’Aznavour à la fin est vraiment émouvante (j’adore surtout la tronche de Darmon à cet instant !)
Vraiment, un film que je retiens et que je conseille à tout le monde !
17 décembre 2005
Edward aux mains d'argent.
Date de sortie : 10 Avril 1991
Réalisé par Tim Burton
Avec Johnny Depp, Winona Ryder, Dianne Wiest
Date de sortie : 10 Avril 1991
Réalisé par Tim Burton
Avec Johnny Depp, Winona Ryder, Dianne Wiest
Mon avis
Parler d’un film que l’on aime depuis qu’on est tout petit n’est pas une chose simple. Edward aux mains d’argent n’est pas mon film préféré, mais c’est celui auquel je tiens le plus. Ca faisait cinq ans que je ne l’avais plus vu. Il était toujours dans ma tête mais j’avais l’impression de le connaître par cœur, comme un disque qu’on a trop écouté, comme un jeu de société auquel on a trop joué lorsqu’on était petit. Mais il y quelques temps j’ai eu envie de le revoir. J’avais oublié à quel point ce film était incroyable. A peine après avoir vu la première scène, j’ai retrouvé les mêmes sensations qu’avant et des tas de souvenirs sont revenus. Tout ça grâce à un seul film.
On peut reprocher des choses à celui-ci, comme le fait qu’il y ait un méchant et un gentil, une princesse et une mauvaise femme jalouse. Oui, c’est vrai. Ce sont des choses que beaucoup de gens reprochent à Tim Burton. .Le manichéisme est une chose qui m’exaspère dans certain film, mais pas ici. Tout ça n’est que la forme, mais n’a rien à voir avec le fonds. Burton pousse tout le temps à la caricature dans ses films, les personnages, les musiques et les décors sont étranges. Il ne fait qu’exagérer une partie de la société. Ces hommes qui ne font que travailler et tondre une pelouse et ces femmes qui n’ont que la cuisine comme hobby. Cette vie triste et banale que des tas de gens mènent sans s’en rendre compte, trop perdus dans leur petit quotidien.
On peut classer le couple Depp/Ryder dans les dix plus beaux couples du cinéma, pour moi. Tous les deux, jeunes et encore un peu maladroits, sont sublimes. Il y a eux, mais n’oublions pas de rappeler que Dianne Wiest est là, extraordinaire. Je pourrais regarder en boucle la scène où elle maquille Edward avec ses petites mimiques. Et enfin, Vincent Price. Une si petite intervention mais un moment si intense et fragile !
On retrouve une très grande humanité dans ce film, une leçon de tolérance, de l’humour. C’est un tout. Le plus beau conte de Noël. Car le personnage d’ Edward est un élément modificateur, un bouleversement. Il est le créateur de la neige, de l’amitié, de la tolérance, de la magie mais il est surtout le créateur de la beauté et de l’amour.
Mon avis
21 octobre 2005
Entre ses mains
Réalisé par Anne Fontaine
Avec Isabelle Carré, Benoît Poelvoorde, Jonathan Zaccaï
Date de sortie : 21 Septembre 2005
Mon avis
Je dois avouer que je m’attendais à mieux avec toutes les critiques que j’avais lues. Ce film a énormément de mal à démarrer et il nous faut une petite demi heure pour comprendre où on veut en venir. Il y a des hauts et des bas, c’est très étrange. Certains moments sont intenses et tragiques, d’autres sont épuisants ét répétitifs. La réalisatrice n’arrive pas à garder un rythme et l’attention retombe toutes les vingt minutes.
Elle essaye de donner au film un ton très réaliste, sans mettre de musique, en maquillant très peu les acteurs et en mettant des décors simples mais n’est visiblement pas à la hauteur pour s’attaquer à ça. Comme de nombreux réalisateurs français d’ailleurs !
Sans Poelvoorde, je n’aurais sans doute jamais été le voir. Etrangement, il a lui aussi des hauts et des bas. Ce qui n’est pas à son habitude. « Poelvoorde est extraordinaire en sérieux »… Mouais. Ca dépend des moments. Moi je dis que la seule qui tient réellement la route c’est Isabelle Carré. Elle m’avait déjà épatée dans Se souvenir des belles choses et une fois encore, je suis tombée sous le charme de son naturel et de sa fraîcheur.
Un bon moment tout de même et pourtant, j’ai l’impression qu’on essaie de faire de l’intense pour faire de l’intense. C’est un peu comme si la réalisatrice essayait de prouver quelque chose en nous demandant « c’est joli ça, hein ? » à chaque fin de séquence.
Loin d’être le film de l’année, loin d’être la plus grande interprétation de notre Benoît adoré (même s’il a énormément de charme dedans), loin d’être un bon film. Mais c’est tout de même à voir pour certaines scènes touchantes.
Réalisé par Anne Fontaine Mon avis |
15 septembre 2005
L'éveil
Date de sortie : 20 Février 1991
Réalisé par Penny Marshall
Avec Robert De Niro, Robin Williams, Julie Kavner
Je suis tombée dessus complètement par hasard et … je ne sais pas vraiment quoi en penser. Pour ce qui est du film, ce n’est pas une perle rare, ce n’est pas incroyable et très fin. Mais tout de même, j’ai aimé. Le fait que ce soit une histoire réelle me touche vraiment beaucoup, je la trouve vraiment émouvante et terrible à la fois. Le fait que ces malades puissent revenir à la vie grâce à un seul homme est magnifique. Donc pour ce qui est de l’histoire, elle est parfaite. Mon avis
Maintenant je trouve le film un peu long et un peu caricatural par moment. Notamment le rôle de Robin Williams auquel on s’attend un peu. Ce n’est pas la première fois qu’il nous propose un jeu comme ça et le personnage est un peu ennuyant par moment. Heureusement que c’est Robin Williams parce qu’avec un autre acteur, on aurait carrément pu tomber endormi.
Le gros point fort du film est Robert De Niro, méconnaissable… Il m’a complètement tuée. Son interprétation est vraiment juste, il n’en fait jamais trop et il est intense du début à la fin. On voit qu’il a effectué un très gros travail pour incarner ce personnage. J’irais même jusqu’à dire que Robin Williams doit se battre pour exister devant lui (et pourtant, quel acteur ce Robin !)
Le message est simple mais tellement pur et vrai qu’on se laisse avoir. « Vis ta vie tout de suite et n’attend pas demain » quand on voit ce qui arrive à ce personnage, on se dit que les petits problèmes de la vie de tous les jours ne sont que des microbes à côté de ce que certaines personnes vivent.
Et bien sûr, on n’en ressort ému. C’est impossible autrement ! Comment ne pas aimer ce De Niro tendre, cette histoire vraie et dure et cette grande confrontation d’acteur ?
Pas un très grand film, mais il y a tout de même quelque chose.
28 juillet 2005
L'effet papillon
Date de sortie : 10 Mars 2004
Réalisé par Eric Bress, J. Mackye Gruber
Avec Ashton Kutcher, Amy Smart, Elden Henson
Moi qui croyais qu’Aston Kutcher ne jouait que dans des petites comédies américaines même pas drôles, je me suis bien trompée. En voyant ce film je m’en suis pris plein la figure. Voilà un petit bijoux, un film qui marque et qui restera à jamais dans ma mémoire. « La mémoire », c’est plutôt difficile de réaliser un film intéressant sur le sujet, non ? Mon avis
A moins qu’on se situe entre le réel et l’imaginaire et c’est le cas dans ce film... Le héros va vivre des événements tragiques que l’on retrouve malheureusement dans la réalité (pédophilie, perte d’un père, meurtre) et il va les oublier. Mais grâce à un procédé magique (lire à haute voix le cahier de son enfance), il va réussir à se replonger dans le passé pour changer un minuscule détail qui va sauver la personne qu’il aime. Pas tout à fait réel mais pas complètement dans le rêve non plus. Un peu comme dans certains film de Tim Burton.
Dès le début, c’est plus fort que moi, je pleure. L’histoire de ce petit garçon me touche… Et plus il grandit, plus c’est un personnage que l’on aime.
A chaque fois qu’il a changé un petit détail, la vie de ses proches change (d’où la phrase : " Le battement d’aile d’un papillon peut provoquer un ouragan à l’autre bout de la terre")
Certaines vies sont plus intéressantes à suivre que d’autres et c’est un peu le défaut du film. Même si le film est intelligent et fin, on tombe parfois dans la caricature et c’est dommage. (Quand sa vie est devenue « exemplaire » parce qu’il joue au foot, parce que ses parents sont riches et parce sa copine fait partie du club des blondes les plus belles de l’université, par exemple). Là je trouve que ça retombe un peu…
Par contre dans toutes les autres vies, c’est intéressant… Il cherche à sauver la personne qui l’aime et on cherche avec lui mais la seule solution est malheureusement qu’il disparaisse de sa vie. C’est boulversant mais pas inutile et bête puisqu’on nous a montré toutes les autres possibilités.
C’est émouvant, c’est intelligent, c’est agréable… Il y a tout pour me plaire. J’aime ! J’aiiime !
18 juillet 2005
E.T
Date de sortie : 01 Décembre 1982
Réalisé par Steven Spielberg
Avec Dee Wallace-Stone, Henry Thomas, Peter Coyote
Mon avis
On reconnaît tout de suite le maître Spielberg, dès la première scène… On voit ce petit garçon et on l’aime déjà, on veut déjà tout savoir et on se demande qui est cette bête étrange qui vient d’arriver sur la terre. C’est magnifique, touchant, mignon... Spielberg a trouvé la recette magique pour émouvoir une personne de n’importe quel âge. Tout le monde est ému et verse une petite larme à la fin parce que c’est formidable. Le fait de lier E.T et Elliot en faisant qu’ils ressentent la même chose et qu’ils s’aiment plus que tout fait durer le suspense. Maintenant tout le monde connaît la réplique culte « ET téléphone maison » ou la scène où Elliot vole avec ET sur le vélo et passe devant la lune. On comprend bien pourquoi en regardant le nombre de personnes qui sont allées voir ce film.
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