16 août 2006
Seven
Date de sortie : 31 Janvier 1996
Réalisé par David Fincher
Avec Brad Pitt, Morgan Freeman, Gwyneth Paltrow
Mon avis
Après Fight Club, je m’attendais bien évidemment à du très grand de la part de David Fincher, et je n’ai pas été déçue. L’air de rien, ce réalisateur nous a quand même fait Seven, Alien 3, Fight Club et Panic Room en moins de dix ans. Ce n’est pas rien. Et on peut vraiment dire que cet homme a de la personnalité. On reconnaît ses films, toujours entre thriller et drame, critiquant la société actuelle avec une grande intelligence.
Mon avis |
Donc : Seven, très grand. J’ai beaucoup aimé cette atmosphère un peu noire, ces lumières et ces couleurs sombres. Je me suis très vite attachée à ces visages de vieux policiers blasés et fatigués de leur boulot. Cerise sur le gâteau : c’est pas n’importe quel policier, c’est Morgan Freeman (Monsieur je n’ai qu’à rester debout en fixant la caméra et je suis le plus crédible de tout les policiers du mondeJ). Et puis il y aussi Brad Pitt, plutôt bon. Il apporte l’énergie et l’humour (bien que ce ne soit pas un film très drôle).
Un film policier de très grande qualité, possédant une intrigue géniale et une fin époustouflante ! Pas le genre de fin qu’on regrette et qu’on trouve nulle. Plutôt le genre de fin qui nous laisse la bouche grande ouverte avec une larme à l’œil et des images à nous faire cauchemarder.
Je confirme, c’est vraiment bien.
24 mai 2006
Shaun of the dead
Date de sortie : 27 Juillet 2005
Réalisé par Edgar Wright
Avec Simon Pegg, Nick Frost, Dylan Moran
Mon avis
Je ne m’attendais pas à autant aimer. Et plus les semaines passent, plus je me dis que c’était quand même vachement bien, ce film. Pour moi, plus qu’une comédie mais bien une réflexion sur la vie d’aujourd’hui. N’ayez crainte, ça ne fait pas peur. Bon ok, deux trois sursauts par-ci par-là, et encore… Il y a de quoi passer un bon moment, en tout cas.
Mon avis |
Shaun (le personnage principal) reflète une certaine catégorie de personnes qui n’ont plus goût en rien, et pour qui le seul bon moment de la journée est celui où on enlève ces baskets pour se mettre dans le fauteuil tout en appuyant mollement sur ce qu’on appelle une télécommande. Dans la vie de Shaun, il y a donc la télé et le pub. Bref, un mec comme on les adore, hein les filles ?
On sent dès le début que ça va déconner à du mille à l’heure. Tout est pris avec humour, les monstres ne font même pas peur, les héros ne s’inquiètent pas lorsque des zombies viennent les agresser devant chez eux…Bref, on se marre.
Mais voilà, comme je le disais un peu plus haut, ce film est une véritable critique de notre société. Car Shaun va reprendre sa vie en main en tuant des revenants. Il va se faire son propre film, son propre jeu vidéo, si on veut. Comme si la seule manière de nous amuser était de tuer et de vivre un véritable film d’horreur.
Je retiens ce film, j’ai trouvé ça vraiment pas mal.
03 mars 2006
Shaolin soccer
Date de sortie : 21 Août 2002
Réalisé par Stephen Chow
Avec Stephen Chow, Vicki Zhao Wei, Ng Mang-Tat
Mon avis
Après avoir vu Crazy Kung-Fu (numéro1 de mon top 2005), j’ai quand même eu envie de voir ce que Stephen Chow avait fait auparavant. Je suis donc tombée sur Shaolin Soccer. A vrai dire, je n’ai été ni déçue ni emballée. J’ai pris beaucoup moins de plaisir à regarder ce film que Crazy Kung-Fu mais je n’ai pas trouvé ça complètement inintéressant.
Mon avis |
On ne peut pas détester Stephen Chow, car c’est un passionné, un amoureux du cinéma. Il a des millions de choses à raconter, des envies, des idées, de l’humour, de l’originalité. Maintenant, on dirait qu’il a énormément de mal à canaliser son énergie et son humour peut paraître lourd pour certains. Et c’est un peu le cas de Shaolin Soccer. Beaucoup d’idées intéressantes mais peu d’organisation, ça part dans tous les sens, c’est brouillon.
Malgré cette grosse faiblesse du film, on retrouve des points positifs comme le fait de donner beaucoup d’humanité à ces personnages ou de mélanger le Kung-Fu au cinéma en rendant de merveilleux hommages.
Je déconseille fortement ce film aux personnes qui n’ont déjà pas aimé Crazy Kung-Fu pour son humour et ses nombreux effets spéciaux. Car Shaolin Soccer, c’est Crazy Kung-Fu fois deux. Ce qui me plaisait dans Crazy Kung-Fu, c’est qu’il était toujours à la limite du ridicule et de l’humour gras. Hors, ici, il est en plein dedans. Il saute pieds joints dans la flaque de l’exagération.
J’ai regardé le film jusqu’au bout car il y a tout de même de bons moments, de très belles idées, et de l’enthousiasme ! Et c’est ce qui compte. Il a de l’envie et il a prouvé avec son dernier film qu’il a compris comment canaliser son énergie.
01 octobre 2005
Les sentiers de la perdition
Date de sortie : 11 Septembre 2002
Réalisé par Sam Mendes
Avec Tom Hanks, Paul Newman, Jude Law
Mon avis
Après un chef d’œuvre comme American Beauty, Sam Mendes n’avait pas le droit à l’erreur. Ce qu’il nous propose ici est plutôt étonnant d’ailleurs ! Très étonnant, même ! Ce film n’a vraiment rien en commun avec le premier film du réalisateur, on se demande même si il n’a pas changé de personnalité ! J’ai été très surprise au début et il m’a donc fallu un certain temps pour m’adapter au film. Bon, c’est certain, Les sentiers de la perdition n’est pas aussi bien qu’American Beauty (comment faire mieux ?), ce n’est absolument pas le même univers et la même qualité niveau casting mais c’est un bon film quand même. Et même si dans la forme les deux premiers films de Sam Mendes sont très différents, dans le fond, il y a quand même un point commun. Dans les deux films, nous avons à faire à un père maladroit, parfois un peu injuste. La relation du père avec son enfant a l’air de préoccuper notre cher Sam. Ici, le personnage de Tom Hanks est assez froid et impressionnant, ce qui est encore plus étrange. Un père et son enfant vont se découvrir en deux semaines. Le film est passé à toute vitesse et même si la fin est un peu prévue, on se laisse aller dans l’ambiance très calme et simple du film. Un film qui émeut et qui calme. Rien d’exceptionnel, mais tout de même agréable à regarder.
Voilà donc une histoire très touchante et simple. Sam Mendes aura certainement eu peur de se répéter, j’espère qu’il nous proposera encore de belles surprises comme ce film. Et puis surtout qu’il nous propose à nouveau un des 10 plus grands films de la terre, comme il l’a fait avec American beauty.
Mon avis
27 septembre 2005
Le secret des Poignards Volants
Date de sortie : 17 Novembre 2004
Réalisé par Zhang Yimou
Avec Andy Lau, Ziyi Zhang, Takeshi Kaneshiro
Mon avis
J’avais été émerveillée devant Hero. La beauté des paysages, des habits et des acteurs me faisait rêver. Mais alors, quand on voit Le secret des Poignards Volants, on est plus qu’ébloui, on est carrément hypnotisé ! J’aime être surprise pas un décor ou par un habit. Zhang Yimou assemble des couleurs qu’on oserait jamais assembler et on en reçoit plein la figure.
Mon avis |
Ce que j’aime vraiment dans celui-ci, c’est le fond. Hero est une très jolie histoire mais peut- être pas aussi forte et intense celle du Secret des poignards Volants. Ici, l’histoire d’amour me touche plus. Je me suis tout de suite attachée à cette jeune fille aveugle et si pure. Un peu une sorte de Roméo et Juliette façon asiatique. Ziyi Zhang joue encore une fois très bien. On la retrouve des plus en plus souvent et c’est agréable, elle se bat bien.
La beauté des couleurs, oui mais surtout la beauté des combats ! La scène où Ziyi Zhang doit frapper son « écharpe » contre les espèces de tambours est hallucinante ! On pourrait continuer à regarder ça des heures tellement c’est joli.
Jolie, pure, intense, drôle par moment, c’est tout simplement un plaisir pour les yeux et pour le cœur. Comment ne pas être touché ? Prévoyez les mouchoirs quand même parce que…
11 septembre 2005
s1mone

Date de sortie : 18 Septembre 2002
Réalisé par Andrew Niccol
Avec Al Pacino, Catherine Keener, Evan Rachel Wood
Mon avis
Le cinéma d’aujourd’hui semble ne plus être vraiment reconnu pour le travail et l’imagination des réalisateurs mais plutôt pour les effets spéciaux et le maquillage des acteurs. C’est ce que va nous faire comprendre Andrew Niccol, avec humour.
Avec humour, oui, mais le film nous met tout de même légèrement mal à l’aise… Car on se rend compte très facilement que le message qu’on veut nous faire passer est bien réel. Beaucoup de gens vont voir des films pour passer le temps, pour s’en prendre plein la figure et pour ne plus réfléchir. Maintenant, le physique d’un acteur devient plus important qu’un mouvement de caméra ou qu’un dialogue intelligent. C’est vrai et c’est triste. L’histoire ce réalisateur raté va bien nous le faire saisir car le seul moyen qu’il a pour ne pas finir chômeur est de créer un personnage parfait : Simone. Elle est belle, blonde, gentille et surtout, surtout, elle pleure vite ! Le personnage d’Al Pacino va bien se rendre compte que ce que les gens aiment dans ces films c’est Simone et non pas son talent. Mais heureusement, le véritable amour de ses proches le sauvera de ce cauchemar.
Heureusement pour nous, on arrive à en rire car toutes les tromperies sont toutes très drôles. Et puis, nous aussi on s'attache à cette Simone parfaite tout au long du film...
Le film est bien fait, on y croit et quand ça se termine on se rend compte que ce n’est pas n’importe quoi. La première fois que je l’ai vu je ne m’étais pas rendue compte à quel point c’était bien. Une deuxième vision était donc vraiment nécessaire ! Un film plus intelligent qu'il n'en a l'air !
On sent que le sujet touche et passionne le réalisateur. C’est clair, précis et bien filmé.
Je tiens quand même à préciser que Winona Ryder joue parfaitement bien, comme d'habitude. Et même si on ne la voit plus trop, il ne faut pas l'oublier ! Pour ce qui est d’Al Pacino, il est vraiment bien (pour une fois qu’il ne la joue pas). Il est simple et vrai. Non là vraiment j’ai vraiment rien à redire sur lui ! (Stef me tuerait)
A voir !
Le cinéma d’aujourd’hui semble ne plus être vraiment reconnu pour le travail et l’imagination des réalisateurs mais plutôt pour les effets spéciaux et le maquillage des acteurs. C’est ce que va nous faire comprendre Andrew Niccol, avec humour.Avec humour, oui, mais le film nous met tout de même légèrement mal à l’aise… Car on se rend compte très facilement que le message qu’on veut nous faire passer est bien réel. Beaucoup de gens vont voir des films pour passer le temps, pour s’en prendre plein la figure et pour ne plus réfléchir. Maintenant, le physique d’un acteur devient plus important qu’un mouvement de caméra ou qu’un dialogue intelligent. C’est vrai et c’est triste. L’histoire ce réalisateur raté va bien nous le faire saisir car le seul moyen qu’il a pour ne pas finir chômeur est de créer un personnage parfait : Simone. Elle est belle, blonde, gentille et surtout, surtout, elle pleure vite ! Le personnage d’Al Pacino va bien se rendre compte que ce que les gens aiment dans ces films c’est Simone et non pas son talent. Mais heureusement, le véritable amour de ses proches le sauvera de ce cauchemar.Heureusement pour nous, on arrive à en rire car toutes les tromperies sont toutes très drôles. Et puis, nous aussi on s'attache à cette Simone parfaite tout au long du film... Le film est bien fait, on y croit et quand ça se termine on se rend compte que ce n’est pas n’importe quoi. La première fois que je l’ai vu je ne m’étais pas rendue compte à quel point c’était bien. Une deuxième vision était donc vraiment nécessaire ! Un film plus intelligent qu'il n'en a l'air !On sent que le sujet touche et passionne le réalisateur. C’est clair, précis et bien filmé.Je tiens quand même à préciser que Winona Ryder joue parfaitement bien, comme d'habitude. Et même si on ne la voit plus trop, il ne faut pas l'oublier ! Pour ce qui est d’Al Pacino, il est vraiment bien (pour une fois qu’il ne la joue pas). Il est simple et vrai. Non là vraiment j’ai vraiment rien à redire sur lui ! (Stef me tuerait)A voir ! | |||||||




